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Tome second.
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&4 III. Entretien fur tes Vit s

à couvert du front Sc des sourcils, mais sibien placez à fleur de têre, & si bienfendus , qu’on ne peut rien imaginer deplus beau.

Aussi est-il tres-certain , lui répondis-je,que l'œil est la paitie la plus précieuse detout le corps, puis que par ía lumière ilmet la différence entre la vie Sc la mort.Du moins, repartirPymandre, c’est dansles yeux que consiste le plus grand éclatde la beauté ; Et que paroissent aussi quel-que fois, rrpris-je , les plus grandes ta-ches de la laideur. Il y a bien des chosesqui les rendent difformes ; ôc pour ne pastomber dans ces défauts, il est neceflaireque les Peintres & lesSculpteurs /çachentquelle en doit être la grandeur Sc la cou-leur.

Pour ce qui est de la grandeur, répli-qua Pymandre, je (çai bien que si les Pein-tres font du sentiment des Poètes, ils n’ef-timeront pas les petits yeux : car Homè-re ( i ) voulant montrer que Junon lesavoir beaux, dit quelle a des yeux debœuf; & Par.thée (z) , & Afpasie ( z) ,ont été louées à cause de la grandeur deleurs yeux.

Ce font aussi, continuai-je, les grands. yeux

( i ) Líbavius in Frogym, ( r ) Philost. Xeon. I. z.

(3) aEliani vax. hiûox. 1 . ir. 1. . .

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