6\ III. Entretien fur les Vie t
à Florence avec beaucoup de réputation,ìe Dosse, dont je vous ay déjàdir quel-que choie, étoit en c, édit auprès d’Atfon-seDucde Ferrare. Il avoir un Frété nom-mé Baptistej&s'étant tous lesdeux addon-nez à la Peinture dans le même rems quel’Arioste étoit en grande estime parmi iesPoètes, on peut dire qu’ils contribue,enctous à rendre >e lieu de leur naillance en-core plus considérable par l’exceilence deleurs Ouvrages.
Bien que ces deux Peintres entreprisienttoutes fortes de travaux, la partie néan-moins dans laquelle ilsexcelloient, étoirlePaïíage; 8c j’en ay vu de ieur façon dansla Vigne Aldobrandine, d’un maniéré sibelle, qu’ils approchent 'Fort de ceux duTitien.
Cependant ils ne s’arrêterent pas à fairece qu’ils fçavoient le mieux : car lorlqueFrançois Maria, Ducd’Urbin ,fi bâtir sonPalais de l’ impériale , ils furent employezavec plusieurs autres Peintres, à travail-ler dans les appartemens de certe Maison.Le Genga étoit celui qui en conduifoitl’Architectu' e, & qui ordonnoit de tousles ornemens dont on devoir l’embellir.Les Doíîcs ne furent pas plutôt arrivez àY Impériale , qu’ils commencerent à blâ-mer la plus grande partie des choses qu’on-volt déjà faites } & ne manquèrent poinc
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