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Tome second.
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& sur les Ouvrages des Peintres. 101«elle de Sebastien : car quelque réputa-tion qu'il air acquise, il y a une grandedisterence encre l'estime qu on en fait au-jourd'hui , Sc celle que l’on a pour Julc,pour Polidore, Sc pour Pétrin del Vague.Bien que ce dernier n’aic pas fait des ou-vrages comparables à ceux des deux au-tres , les choies néanmoins qui se voyentde lui, sont d’un goût st exquis, Sc tien-nent fi fort de la maniéré gracieuse de Ra-phaël son maître, qu’il n’y a rien qui neplaise aux yeux, & qui ne touche l'espritde ceux qui les voyent.

Perrin del Vague ctant né deparens pau-vres , Sc delaisté fort jeune de tout secours,se jettaentre les bras de la peinture, quile reçût comme une bonne mere, Sc sedonna tellement à elle, qu’il l’honoratoute fa vie, Sc 11e l’abandonna jamais.

Du tems que Charles VIII. pallàen Ita-lie, il y avoir à Florence un Jean Buona-corsi, qui avoir toujours suivi le Roi dansles armées, Sc qui même y perdit enfin lavie , après avoir perdu au jeu une partiede son bien, Sc avoir depensé l’autre par-tie à s’équiper. Il eût un fils nommcPw»,dont la mere mourut de la peste, deuxmois après savoir mis au monde. Il futclevé fort pauvrement dans un village, Sc.allaité par une chevre , jusques à ce que.soaperc-s’étant remarié à Bologne à une.

I v veuve,,