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Tome second.
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r§8 IV. Entretien fur les Fiesrie de Florence , pour l’obliger de le ren-voyer; mais ce suc avec tant de répugnan-ce , que craignant qu'on lui jouât quelquemauvais tour , s’il s'opiniâtroit à demeu-rer à Florence. Il eut plusieurs fois delleind’aller en Turquie, où Soliman lui pro-posoit de bâtir un pont pour palier deConstantinople àPera. Toutefois s’aban-donnant au conseil de ses amis, il résolutd’aller trouver le Pape qui étoit alors àBoulogne. .

Pierre Soderin, Gonfalonicrde la Sei-gneurie de Florence , asin de lui donnerplus de sûreté, l’en voya comme personnepublique, avec la qualité d’Ambaíîàdeur,ôc écrivit au Cardinal Soderin son frere,de le presenter lui-même au Pape.

On rapporte encore d’une autre ma-niéré le sujet de sa sortie de Rome, disantque Jule s’étoit fâché contre lui, parcsqu’il ne vouloir pas souffrir qu’il vît cequ’il faisoit ; Sc qu’un jour ayant donné del’argentaux gens de Michel-Ange pourentrer dans la Chapelle de Sixte où il tra-vailloitMichel-Ange, qui s’étoit cachépour voirs’ils lui ctoient sideles, voyantentrer le Pape, Sc ne sçachant pas que cefûc lui j laiflà tomber une planche d’unéchaffaut fur l’autre : ce qui donna unetelle frayeur au Pape, qu’il s’enfuit pleindc crainte 5c de colere. Mais de quelque