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Tome second.
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259
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f & fur les Ouvrages des Peintres. 259que la chose se soitpaííee , il ost cer-iîu’ilse retira de Rome. > sí^Ui tatic a ^ivé à Boulogne , issu r con-çA. a ux de Jule ; & parc^ique lee ^v ltla l éroit alors nftalade, il

Çq °ya un Evêque de fa maison { îur ac-í i ll P a gner Michel-Ange. Jule lejregar-t e ac d’un air dédaigneux, lui dit éá cole-V e ' " Enfin, aulieu de venir noqs trou- "

^ >v °Us avez attendu que nous ayons été "f 0 j s ,‘Uiêmes vous chercher : cè v qu’il di- **íe pí Cau se que Boulogne est plus près"^ l°tencequen’est pas la ville de R o- "p ‘.Michel-Ange , fans s’etonner , re- “^ ttIc au Pape : Qu’il prioic très-hum- "<. ert lent Sa Sainteté de lui pardonner; “

V Ce qu’il avoit fait étoit par un mou- "f t j ltlet it de déplaisir, ne pouvant fous- "(j; stU’on le traitât mal; qu’il fçavoit "p[j’\ qu’il avoit failli, mais qu’il su p- "*, 0lc encore une fois Sa Sainteté de lui “jdonner» .

c r Y Vasarien cet endroit de la vie deMi-f. 'Ange>remarque une chose aíîèz plai-ss te > & qui fait bien connoîtte le carac-l’humeur prompte de Jule. Il ditAtf ì Evê que qui avoit conduit Michel-§e au x pieds du Pape de la part du Car-p a l Soderin, représentant à Sa Sainteté,{^•'excuserMichel-Ange, qu’elledevoit1 Pardonner, parce que les personnes

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