’ìíjo IV. Entretien sur tes Viesde sa profession sont d’ordinaire *ê n0 j el ittes 3 & que hormis ce qui regardeart , ils font incapables de tours ^ llchose; le Pape se mit si fort en c ,.j [e .qu'il frappa l’Evêque d’un bâton q uDoit 3 Vil disant : „ Vous êtes vous; 1 ® 2 6)» un ignorant, & vous lui faites» lorsque nous ne voulons pas s 0 p e ntQu’ainsi l'Evcque fut mis honteuíe 111 ^,hors de la chambre ; & le Pape ayar> c jjchargé fur lui toute fa colere, sic
bénédiction à Michel-Ange, auqurd 1plusieurs presens , & promit encoreplus grandes récompenies. e>
Pen dant que J ule demeura à BouJ 0 » u
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il lui commanda de faire fa statue ahauteur de cinq bradés, & de la j e!:t:C ^[ebronze. Si-tôt qu’il en eût fait.lç r* 10 jpde terre, il le montra au Pape. Cerr e ^gure haussoit un bras dans unefiere , que le Pape demanda à M lCl1 ^Ange , si elle donnoit la bénédictionmalédiction ? A quoi il fit repense, <5 a e >jlavertilfoit le peuple de Boulogne 4^fût plus sage à l’avenir ; & comme 11manda au Pape, s’il ne mettroit P aS ^livre dans l’autre main : -, Mettez-/ P c-- tôt une épée, lui repartit le Pap e < .,, je ne fuis point un homme de l^rrr ^repense véritablement peu confort 11 ®un Pape, mais bien à l’humeur de T u j p.