& fur les Ouvrages (ks Peintres. ; 69plutôt une lumière rrcs-claire , qui lui dé-couvrira ses défauts , & l’empcchera detomber dans plusieurs manquemens iné-virables à ceux qui l’ignorenr.
Vous fçavez bien qu’il n’y a point dedifférence entreplusieurs figures qui com-posent l’ordonancc d’un tableau, & plu-sieurs corps d’Architecture, pour ce quiregarde le moyen de les mettre en perl-pective;& que le cadre d’un tableau n’estconsidéré que comme le chaffis d’une por-te ou d’une fenêtre, par laquelle on dé-couvre plusieurs objets, qui doivent êtrereprésentez fur une toile , comme ils pa-roîtroient dans la nature.
Il feroit véritablement difficile de ré-duire toutes les parties du corps humaindans leur raccourci avec des lignes, com-me l’on feroit un membre d’Archirecture,parce qu’il y auroit un grand embarrasdes disiérentes lignes qu’il faudroit tirerpour tracer le géométral de tous les corpsqui se trouveroient en diverses attitudesdans un même tableau.
Les Peintres néanmoins doivent réduireles principales parties dans leur juste hau-teur íkgrolleur; & qui voudroitse donnerla peine, & prendre le tems nécestàirepour cela, il n’y a rien de si particulierqu’on ne pêit bien faire. Mais la vuë & laraiíôn suppléent au défaut de la régie, ScQ v doivent