& les Ouvrages des Peintres.qu’il veut s’en servir dans la compositiond'un tableau j alors il faut user d’autresprécautions. Il doit avoir égard au lieuoù se pâlie Ion histoire ; si c’est à la campa-gne, ou dans un endroit fermé, afin dedonner des lumières propres & convena-bles à toutes les figures.
Il n’y a point de doute qu’une lumièrediffuse qui vient d’enhaut, 8c qui n’estpoint trop forte, est très-avantageuíe > 8cfait paraître avec grâce julques aux moin-dres parties du corps.
Les Peintres ne destinent pas d’abordavec justellè tontes les parties qui entrentdans un Ouvrage, ris en font unelegereexquisie, où ils érablistènt seulement l’or-dre de leurs/pensées pour s\n souvenir*Caries images des choses qui se présen-tent à nous > & des. pallions que l’on veutreprésenter , patient avec un mouvementsi subit, qu’ellts ne donnent pas le loisirà la main de les figurer;& loríqu’une foiselles font dissipées, les idées si fortes Si sinettes que l’on avoit dans l’esprit, ne pou-vant plus être bien exprimées, il est diffi-cile de donner à un Ouvrage cette beauté,8c cette grâce qu’on y demande ; 8c quel-que soin qu’on prenne à bien disposer tou-tes ses parties, on verra néanmoins qu’el-les ne sont point conduites avec un mêmefeu. C est ce feu pourtant qu’il ne faut
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