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Tome quatriéme.
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6 VIII. Entretien fur les Viesqu’il aimoit avec beaucoup de passion,

Il suc aller heureux de rencontrer enarrivant à Paris, un jeune Seigneur de Poi-tou > qui ayant de la curiosité pour les ta-bleaux > le reçût chez lui, & lui donnamoyen detudierplus commodémentqu’iln’auroit fait fans ce secours.

Il cherchoic de tous cotez à s'instruire :mais il ne rencontrait ni maîtres, ni enfei-gnemensquiconvinstèncà l’idée qu’il s’é-toit faite de la perfection de la Peinture.De sorte qu’il quitta en peu de tems deuxmaîtres, defquels il avoit cru pouvoir ap-prendre quelque choie. L’un étoit unPeintre fort peu habile, & l’autre Ferdi-nand Elle Flamand , alors en réputationpour les portraits, mais qui n’avoit pas lestalens propres pour les grands desseins oùle genie du Poussin le portoit. Il fit con-noissance avec des personnes fçavantes,& curieuses des beaux Arts, qui l’assiste-rent de leurs avis, & lui préterent plu-sieurs Estampes de Raphaël & de JuleRomain, donc il comprit si-bien les di-verses beautez , qu’il les imitoir parfaite-tement. De sorte que dans íà maniéréd’historier, ôc d’exprimer les choses, ilsembloitdéja qu’il fût instruit dans l’écolede Raphaël, duquel, comme a remarquéle sieur Bellori ( i ) , on peut dire qu’il

suçoir

(i) Dans la yìc yu'U a faite du Touflìn