& fur les Ouvrages des Peintres. 9fez. Il ne laissa pas de faire mieux que lesautres Peintres qui furent employez à em-bellir cette Fête , & les sujets qu’il traita ,furent les plus estimez,
Dans ce tems-là le Cavalier Marin étoità Paris. Vous fçavez qu’il étoit! considérépour un des plus excellens poëtes Italiensqui fût alors. Comme la Poésie Sc la Pein-ture ont beaucoup de rapport entr’elles,le Marin jugea aisément de l’eíprit duPouffin par ses ouvrages, & combien iongenie étoit élevé au-dessis de celui des au-tres Peintres ; ce qui lui fit delìrer de leconnoître plus particulièrement; & mê-me dans la fuite j il lui donna un logementpour travail 1er, admirant combien i 1 avoir{'imagination vive, & une facilité à exé-cuter ses penlêcs. Il le louoir souvent delui voir comme dans les Poctes, ce beaufeu qui produit des choses extraordinaires.C’étoit une grande satisfaction au Marind’avoir fa compagnie, parce que lès in-di spositions l’obligeant souvent à garderielit, ou à demeurer au logis, il voyoitpen-dantcerems-làrepreíenter quelques-unesde ies inventions poétiques, dont le Poussnprenoit plaisir de faire des desieins, parti-culièrement des sujets tirez de son Poèmed’AJonis. J’en ai vû quelques-uns à Romechez M M. Maxim!, qui les conservoientsoigneusement parmi plusieursautres de famain. A v C'est
é
#