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Tome quatriéme.
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& furies Ouvrages des Peintres. 11noiflances dans Rome , íâns espoir d'au-cun secours , & nefçachanrà qui vendreses ouvrages, éroit obligé de les donner àun prix si bas, qu’ayant peint les deux ba-tailles qui fontaujoud’hui dans le cabinetdu Duc de Noailles, il eût bien de la pei-ne d'en avoir sept écus de chacune.

Il n’a pas été le seul. dit Pymandre, quia trouvé un abord si rude & si fâcheux.Vous m’avez appris que les plus grandsPeintres n’ont pas toujours eû dans lescommencemens , la fortune favorable.

II faut considérer, répondis-je, qu’en-core que le Pouílïn eût déjà trente anslorsqu’il arriva à Rome, & qu’il eût faitplusieurs ouvrages en France, il n’étoicnéanmoins connu que de peu de monde ;& fa maniéré de peindre aflez différentede celle qu’on pratiaucit , & qui étoitcomme à la mode . ne le faisoit pas recher-cher. Il a conté lui-même áffèz de fois ,qu’ayant peint dans ces commencemens-là un Prophète, il n’en pût avoir que lavaleur de huit francs; & que cependantun jeune Peintre de fa compagnie l’ayantcopié, eût quatre écus de fa copie. Le peude cas qu’on faifoit alors de lui & de sesouvrages, ne le rebutoit pas , songeantmoins à gagner de l’argent qu’à se pet sec-tionner. Il se pafsoitde peu de chose poursa nourriture & pour son entretien : il

A vj de-

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