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Tome quatriéme.
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44 Vllt. Entretien fur les Fies» blancede la chose vûë. Mais voirunob-» jet en le considérant, c’est qu’ourre la»» simple & naturelle réception de la sor-ti me dans l’œil, l'on cherche avec une ap-« plicatìon particulière , le moyen de bien« connoître ce même objet : ainsi on peut» dire que le simple aspect est une opera-» tion naturelle, & que ce que je nomme» le Prospect ,est|un office de raison qui dé-« pend de trois choses, fçavoir de l’œil,9i du rayon visuel, & de la distance deil l’œil à l’objet : & c’est de cecre connois-9i lance dont il seroità souhaiter que ceuxw qui se mêlent de donner leur jugement 9,» fussent bien instiuits » .

1 M’érantun peu arrêté , je regardai Py-mandre , & lui dis : ne vous lassez pas. jevous pricidu récit que je vous fais de la let-tre du Poussin. Outre que vous verrezde quelle forte il justifie sçavamment laconduire qu’ii a tenue dans ses ouvrages,vous y apprendrez à bien juger , & à nepas vous laisser prévenir facilement, parles fausses opinions de ceux qui approu-vent ou qui blâment les choses trop lege-rement. Après cela je reprisainsi mon dis-cours.

91 II faut observer, continue le Poussin,>1 que le lambris de la Galerie a vingt-un« pieds de haut, & vingt-quatre pieds dev long d'une fenêtre à l’aucre. La largeur

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