&sur les Ouvrages des Peintres, j ;que pour tous les autres tableaux qu’il afaits, il en auíedemême. Audi travailloit-il bien moins pour l’interct que pour lagloire.
Quelques tems auparavant il avoit fçû laretour dcM.deNoyersà laCour. Et com-me ensuite on le preíîoit sottement d’alleren France, pour finir seulement la gran-de Galerie , il fit réponse : ( i ) “ Qu’il "ne desiroit y retourner qu’aux condi- "don s de son premier voyage, & non pour “achever seulement la Galerie, dont il "pouvoir bien envoyer de Rome les deí "seins&les modèles ; qu’il n’iroit jamais "à Paris pour y avoir l’emploi d’un iîm- “pie particulier, quand on lui couvriroir “d’ortous ses ouvrages.», Auflì voyant bienque les choses n’etoient plus à la Cour aumême état qu’auparavant , il ne pcnsoitqu’à travailler à Rome, & à demeurer enrepos.
11 commença les tableaux des sept Sa-cremens que nous voyons ici. Le premierqu’il fit, fut celui de l’Extrême-Onction :il le finit au mois d’Octobre de l’annéemillesix cent quarante-quatre, & six moisaprès il l’envoya en France. Ce tableau futun de ceux qui lui plût beaucoup. Lors-qu’il ne faisoit que de l’ébaucher, il écri-vit qu’en vieillilîànt il se sentoit plus queC iij jamais
( i ) Pix f» lettre du 26. Juin 1644.