& fur les Ouvrages des Peintres. 5 sDans deslectres qu’il écrivit quelque temsa pses à lin de ses amis, ii répond à ceuxHui avoient trouvé trop douce la maniéréson tableau du Baptême , 8 c les ren-Jl 0 yant au Boccalini, pour voir de quelleforte il répond à ceux qui se plaignent àApollon que la tarte du Guarini étoit tropsucrée, ( c’est fa Comédie duPastorFido,}n dit « Que pour lui il ne chante pas 7■ ' f ? u jours fur un même ton ; qu’il íçaic va- "laei 'se maniéré selon les disterenssujers;, «î Rue la médisance & la réprehension "f ont toujours engagé à mieux faire » .
Ce fut dans la même apnée 164^. qu’ilac neva encore le Sacrement de Peniren-c 5 ■> celui de l’Ordre, celui de l’Eucha-ri uie, qui est la Cène ; & que le Sr Poin-- tc / reçût ici ce beau tableau de Moïse saii-Vc des eaux , qui est présentement dans íeCabinet du Roi. Ce fut au sujet de ce ta-seau qu’il écrivit une grande lettre à M.’ e Chantelou, par laquelle il lui man-e " Que si ce dernier ouvrage lui a Kooné tant d’amour lorsqu’il ì’a vu, ce t£P E pas qu’il ait été fait avec plus de "otn que celui qu’il avoir reçu de luiau- tc, 1 J 1 i Van t, mais qu’il doit considérer que "la qualité du sujet , 8 c la disposition "j atìS laquelle il se trouve lui-même en "s . v °yant, qui cause un rel ester. Queles “l ets des tableaux qu’il fait pour lui, ÍSC iiij 7‘doi-