6 z VIII Entretien sur les VÏ'erservit de sujet aux conférences de l’Aca*-demie de Peinture , & alors on fit deí'ça-vantes remarques fur toutes les parties decet ouvrage, qui après avoir passé dans lscabinet daDuc.de Richelieu, est présen-tement dans celui du Roi.
Il y avoir long tcms que les amis dk!'Poussin íòuhaitoient d'avoir son portrait.Il avoit témoignéà M..deChantelou qu’iIdesiroit de le contenter , mais qu'il íèfrouvoic à Rome peu de Peintres qui sislent bien des portraits, & qu il ne voyoitque le seul Monsieur Mignardqui en fûtcapable.
Au mois de Mai r 6 ; o. M. de Chante-loureçût une lettre, par laquelle le Pous-sin lui écrivit , qu'ayant lui-même tra--vaillé à faire son portrait, il se disposoit àïe lui envoyer dans peu : qu’il avoit dela peine à le finir , parce qu’il y avoit z8-ans qu'il n'cn avoir fait. Un mois après 3ce Portrait a’ riva à Paris ; & comme il enfit deux en même tems, díírerens pourtant,ì-’un de l’autre , il envoya le- second un-mois après au sieur Pointe!. ( i )
Dans la même année il fit un grand pax-fige , où l’on volt une femme qui se lave;les pieds.Ce tableau a été à Monsieur Pas-íàrc Maître des C m p te;.
L’anné.e.d'aptèsil geignit pour le Diicr
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