no VIII. Entretien fur les Vies
Dans les quatre qui font plus éloignées,on remarque plus de curiosité. Celle quitient fa «. ruche, semble écouter ce que l'É-tranger dit à Rebecca. Il n’y a rien demieux dessiné que cette jeune fille vêtuede rouge, qui te tourne vers la compagne.Celle qui s’appuye fur ton épaule, ne íem-ble-t’eíle pas parler à un autre qui porteun vase tur ta tête, & qui te courbe pouren prendre encore un qui est à terre? Tou-tes leurs actions (ont si vrayes, & si no-blement diversifiées , qu’il y pa oît dumouvement & de la vie. Et pour áugmen-ter davantage la beauté du sujet par uneplus grande diversité , le Peintre a rep e-fenté encore d’aurres filles,dont les cruchesfont pleines, & qui femb.ents’en tetour-ner chez elles.
Il y en a deux , qui pour s’entretenirconfidemment, te sont éloignées des au-tres juíques à ce que leur rang soit venupour tiier de Peau. Edes (ont a (sites,Le siappliquée-à parler ensemble,qusellesn’oncnulle attention à ce qui te paílè auprès dupuits. Pou ce qui regarde la proportiondes corps ,elle est judicieusement observéedans routes ces fi les selon leu âge ; ôc c'etìdans leurs differens airs de têre qu’on voiedifferentes beau ez , qui toutes ont desgrâces particulières.
Quant à la distribution des couleurs ,
elle