& fur les Ouvrages des Peintres. i;idignement que lui. On voit que cet hom-me court véritablement, tant l’équilibrede son corps est: bien disposé pour repre-senter une períonne qui suit de toute íaforce ; & cependant il semble qu’il necourt pas aussi vîte qu’il voudroit. Cen’est point, comme diseit, il y a quelquetems, un de nos amis, de la feule grimacequ’il s’enfuit : ses jambes & tout son corpsmarquent du mouvement.
Je pourrois vous parler de plusieurs au-tres passages que ce sçavant homme afaits,où l’on trouve toujours dequoi admirer ,& se divertir : mais il faut que vous lesvoyez aussi-bien que ses autres tableauxqui sent à Paris. Le Roi en a deux que lePoussin fit en 1641. pour le Cardinal deRichelieu. Dans l’un est représenté leTemps qui découvre la Vérité; & dans1 autre est peint comme Dieu s’apparut àMoïse dans le buiilon ardent.
Vous verrez chez le Sieur Stella auxGaleries du Louvi e, Apollon qui poursuitDaphné ,une Danaé couchée fur un lit »& Venus qui donne les armes à Enéc. Cedernier fut peint en 16$ 9.
Dans le cabinet de Monsieur le Mar-quis de Hauterive est un Coriolan.
Dans celui de M. le Nostre., un S. Jeanqui Baptise le Peuple au bord du Jourdain.Un petit Moïse trouvé fur. les eaux, peintG iiij en