'1 j 8 VIII. Entretien fur les Viesles, que certains Peintres recherchent,&affectent si fort , pour donner, disent-ils, plus de vie & d'agitation à leurs figu-res , ne se rencontrent point dans les ta-bleaux du Poussin : tout y paroît naturel ,facile, commode & agréable : chaque per-sonne fait ce qu’elle doit faire, avec grâceSi bienséance.
Ce n’est pas avec un moindre succèsqu’il a réussi dans l’exprelsion de toutes lespassions de Pâme. Je vous ai fait obser-ver que quelques fortes quelles soient,il ne les outre jamais ; qu’i 1 connoît jusquesà quel degré il faut les marquer : Sc ce quiest encore considérable, il Içait fai e unparfait discernement des personnes capa-bles des plus fortes passions, Si de quellemaniéré il faut les en rendre touchées.
On ne voit rien de trop recherché, nide trop négligé dans ses tableaux. Lesbâ-timens, les habits, Lc généralement tousles accommodemens font toujours confor-mes à son sujet.
Leslumie es&lesomVes font répan-duésde la même sorequelana urelesfaitparoítrejiln‘affecte pointd’enrep efenterde plus grandes > ni de donner plus de for-ce ou de foiblefïè à sos corps; il sçait Partde les faii e fuir ou avancer par des moyensjraurels &ag éat-les. 11 entend parfaite-ment Pamitie que les couleurs ont les unes
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