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,68 IX. Entretien fur Us E'ietpassade beaucoup dans lîgentiUeffe d’es-prie pour ce qui regarde ['invention , &dans le bel emploi des couleurs. II n'étoitpas extrêmement correct dans le dellèin,ni íçavant jjour les fortes expressions : maisil n’y a gueres eû de Peincre de son tems,qui pour les grandes ordonnances, ait étéplus ingénieux , plus facile & plus agréa-ble.
Comme nous avons dit qu’il y a deux ^souveraines qualité? dans la Peinture; l'u-ne de travailler avec science pour instrui-re , & l’aurre de peindre agréablementpour plaire ; & que celui qui plaît, fait uneffet bien plus général que celui qui inttruit, on peut dire aussi que la qualité ne-ceflaire pour plaire, étoit le partage dePietre de Corrone. Combien de fois avons-nous considéré dans Rome le Salon duPalais Barberin , où nous trouvions tantde grâces & de nobleíle dans la dispositiondes figures, rantd’agrémentdans leurs at-titudes & dans leurs airs de têtes ; une sibelle union dans leurs couleurs , & ce queles Italiens nomment Vaguerai Quoi-que cet ouvrage soit à fraifque , il n’y apas moins de force &de tendresiè que s’ilétoit peine à l'huile. Et bien que le destèinn'en soit pas d’un goût exquis, ni les dra-peries des figures tout-à-fait bien enten-dues & naturelles ; cependant il se trouve
que
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