& furies Ouvrages des Peints m. ì$ique des Portraits, ou des Batailles, oudes Passages , ou des animaux , ou desfleurs , ou des fruits, ou bien qui ne pei-gnent que de mignature, ou qui Rappli-quent à la gravure , ou à quelque autrepartie qui regarde le dellèin.
Je vous fais ce détail, afin qu’en par-lant des Peintres de 1*Académie qui fontmorts depuis son établiílèment, vous puis-siez mieux connoître le rang qu’ils y onttenu : car c’est par eux que je veux com-mencer , avant que de dire quelque choiedes autres qui n’ont point été de ce corps.Ainsi vous voyez que nous voilà parvenusaux Peintres de ces derniers rems j & com-me je n’ai point crû vous devoir parlerd’un grand nombre de Peintres étrangers,aussi lorsque j’aurai nommé ceux de l’A-cadémie &quelques autres Peintres Fran-çois qui font morts » il en restera encoreoeaucoup dont je ne dirai rien. Je ne vousparlerai point non plus des vivans, n'ayantpasuneassiez grande connoiíïànce de tousceux qui travaillent aujourd’hui, pour ju-ger de leur mérité.
Ce n’est pas, dit Pymandre, la raisonque vous alléguez, qui vous empêche denommer les vivans : vous craignez quel’on ne fçache ce que vous me dites ici, &que ceux que vous auriez omis, ne vous ensçûílènt mauvais gré.
Est-