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Tome quatriéme.
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lu IX. Entretien fur les Viesauroit poulie l’excel len ce de ce travail plusloin que nous ne voyons. Mais comme ilé-toitd’une complexion aller délicate, qu’ilavoit la poitrine & Pestomach foible ; lavie sédentaire, & une grande assiduité autravailabregerentses jours, en forte qu’a-près uhe longue Sc langoureuse maladie,il mourut le 16. Janvier 1659. Cesurdansces derniers momens qu’il fit paraître en-core plus de vertu , Sc je vous avoue quece mefutunedouleur extraordinairementsensible de me voir privé d’une personneque j’avois beaucoup cherie , Sc de voirune perte emiere de tant de rares qualitezque j’avois admirées en lui, & dont j’elpe-tois roûjours qu’il feroit un bon usage dajisune autre Religion que celle où il estmort.

Ne renouvelions pas, interrompit Py-rnandre, nos douleurs parle souvenir deyafflictions pasices. Vous sçavez combienje ressentis fa perte, & combien de foisnous en avons parlé depuis, croyant qu’en-fin un esprit si réglé se laisièroit toucheraux lumières de la foi & de laraison. Maisfinissons nos plaintes , & continuez, jevous prie, de parler de ses ouvrages, oud’examiner les talens des autres Peintresqui font morts après lui.

Quoique Du Guernier > repartis-je ,eûtde concurrens très-habiles, il est vrai quepour la force Sc la ressemblance d’une tête,

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