& fur les Ouvrdges des Peintres, rzslc crayon qu’elle tient, que ic Peintre aprétendu !-> raire connoître.
Il a placé la Musique au milieu de cesdeux figures, parce que c’est la Poésie Scla Peinture qui lui font connoître ceux dequi elle doit chanter les louanges. Elle estvétuë de blanc pour marque de cette gran-de simplicité, Lcde cette union qui formeune douce harmonie que le Peintre a doc-tement signifiée par la Harpe dont ellejoue.
Ces trois figures reçoivent routes leurslumières d’Apollon, qui d’une main tientíà Lyre, Sc de l’autre main leur distribuedes couronnes de laurier.
Si dans le Platfond de la chambre on apeint cette Divinité au-desihs des quatreSaisons, pour signifier de quelle forte leRoi répand ses grâces fur les peuples engénéral, la maniéré dont on la repreíen-téedans ce cabinet > fait voir comment SaMajesté recompen fe en particulier les per-sonnes d’un mérité extraordinaire > & qu’ilconnoit s’êrre distinguez du commun deshommes parleur valeur, par leur science,& par leur vertu. Car Apollon ne met descouronnes de laurier entre les mains desMuses, qu’afin de les donner à ceux dequi elles doivent elles- mêmes marquer lesbelles actions.
Si l’on veut encore regarder l’invention
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