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Tome quatriéme.
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;;6 X. Entretien fur les ViesJe pourrois vous parler de plusieurs au-tres Ouvrages que ces deux chers cousinsontachevcz ensemble, jusques à cequ’enfinla mort de Henri qui arriva au mois de Mai1677. les sépara, & rompit les liens sidoux & si agréables qui les avoient jointsenlemble pendant tant d’années.

Il-est vrai, dit Pymandrc avec unloupirquimarquoit de ladouleur, que je ne croispas qu’on puîíse trouver un exemple dedeux personnes si bien d’accord en touteschoies. La probité de ces deux parens j re-pris-je, &c leur intégrité dans leur con-duite les a toujours fait considérer avecune estime toute particulière : & c’eû cequi fit jetter les yeux fur eux pour faire laCharge de Trésorier de l’Académie , lorsi.que le Roi l’honora de sa protection & deles bienfaits.

La même année que Henri Lebrun mou-rut , l’Académie perdit deux Peintres quitravailloient particulièrement à faire desPortraits. L’unétoit Simon Renard,dicSaint André, & l’autre le fièvre, qu’onnommoit de Venise.

Saint André éroit de Paris. Il avoittravaillé en fa jeunesse avec les Bobrunslotis Louis Bobrun leur oncle ; & commeil vous étoit auíîì fort connu , je ne pensepas devoir m'arrêter long-rems à vousparler de lui. Le tableau qu’il fit pour l’A-

cadémie