X. Entretien fur les Vies
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C’est pourquoi, interrompit Pyrnanlorsque les amis de César l’avertiren £ fsedéfierde Dolabelle& d’Antoine, n \ e tdit qu i! ne craignoic point ceux qui avo 1le teint frais & vermeil; mais bien ces?les & maigres, tels que Brutus & .fatToutefois , reparcis-|e , ceux q 111 *, : sd’une couleur trop rouge, sont quelq ueà craindre, parce qu’ils font d’uneC 0 ' ■plexion chaude & emportée. Ceux 4^font d’un teint fort blanc, & qui Ç 11 ^ fchairjdélicate, íonr foibles, efteffl l0e t £& d’un tempérament froid. Voilà q^ 30 ^la couleur, ce que le Peintre peut, cC \semble, observer en général íùrle natllI L I iafinde se conduire, & faire la carnat ^de ses signes selon que le sujet le dem 30Car il doit avoir égard aux personnel ,represente, & faire pour cela diversesíèrvations, puisque la couleur du c °^& du visage ne dépend pas seulemetV^tempérament & des humeurs, m 3lS ^core de la naissance , de l’éducatio* 1 ’ ^pais, & des emplois. Un Marinier,Païíàn , & semblables gens qui ^continuellement exposez au Soleilinjures de l’air, ont la chair b.aíân ee ’ jcforte que si par cette raison on ne P°^ r[ eSrien marquer dans les corps de ces 1°de personnes par le teint & par la c ° uil faudrait que le Peintre cherchât (fe $