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Tome quatriéme.
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;;v X. Entretien sar les Viesun homme de peu d’entendement, d’etprie foible , & même atteint de folie.

Bien que je n’aye jamais étudié cesSciences,dir Pymandre,il mesemblequele vrai miroir de l’ame est le front, & quel’on yjvoic comme dans une glacejce qu’uuhomme a dans l'cfprir.

Un très-sçavanc homme (i) de cesderniers tems a fort bien dit, “ qu’on ne« fçauroit considérer les rapports merveil-» leux qui se rencontrent entre toutes les» parties du corps de l’homme, fans pen-» 1er que la fagellè infinie deDieu qui ré-

duit toutes choses à l’unité pour lui être» plus conformes , après avoir racourci» tout le monde dans l’homme, a voulu» racourci r tout l’homme dans le visage.,»Et comme le front semble être la partieprincipale du vilage & celle qui íè présen-té d’aborá , & qui parie pour ies aiítres,s’il faut ainsi dire , c'est auílì de cettepartie que les Peintres peuvent tirer laforce & la vérité de leurs expressions. Ceque nous remarquâmes il y a quelquestems dans les Tuileries , en parlant desproportions & de la beauté de cette pat-rie, se peut encore diie pour ce qui en re-garde la bonté: car ce qui est laid & diffor-me dans le front auflì-bien que dans toutesles autres parties du visage , n’est point

une

( i ) M. dc k Chambre.