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Tome quatriéme.
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j8ì X. Entretien fur les Fies

lis en onc plus que vous ne pouvez pen-ser, lui repartis-je. Et puisque nous ensommes fur ce sujet, il faut que je vousdise ce que j’appris un iour, je ne me sou-viens pas bien si ce tut vers Tivoli, ou àFrefcati ; mais enfin j’étois à la campagneaux environs de Rome dans tine maisonoù lamaîcreílê venoitd’accoucher.On nousdit que c’étoit un uíàgc parmi plusieursde ce païs-là, que quand un enfant vientau monde, ils le prennent au sortir duventre de la mere, & le mettant nud con-tre terre, & couvert d’un ligne,la grand’-mere& les plus proches parens qui iè trou-vent là, paflènt par dessus, & demandantà la grand'mere ce que c’est, nomment lespremiers animaux qui leur viennent à labouche, puis tout d'un coup lui disent :Ha! non, c’estle fils de votre fille le re-levant de terre , le portent auprès du feuoù ils le lavent. Après cela ils vont auxDevins, auíquels ils disent les noms desanimaux qu’iîslui ont donnez; fur quoi ilsconjecturent ce que fera l'enfanr. Maisrevenons à Loyr.

Lorfqu’il fut de retour à Paris en 1649.il femità peindre pour plusieurs particu-liers. Son pere qui etoit Orfèvre, & con-sidéré de plusieurs Ordres Religieux, nesorvoit pas peu à le faire connoître, Sc àlui procurer de l’emploi. 11 sic de grands

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