& fur les Ouvrages des Peintres. 3S7plarfond qui paroît être ve.itablemencpercé> Sc tout rempli de lumière, est: siartistement peint, qu’on diroit que le jourentre par cette ouverture feinte. Car le-vant les yeux en haut l’on est prcíque é-blouï de la grande clarté. L’on voie com-me dans une source de lumière le Soleilastis fur un char, lequel kmble s’élevecfur l’horiíon, Sc commencer à répandrelès rayons de toutes parts.
Un Vieillard nud, Sc qui a de grandesailesau dos, vole à la tète des quatre che-vaux qui tirent ce char.D’une main il tientune horloge, Sc de l’autre il semble mon-trer au Soleil le chemin qu’il a encore àfaire. Il y a au-deílousde lui un jaune En-fant qui tient le plan d’un édifice destinéfur du papier, & plus bas deux figures as-sises fur des nuages. Celle qui paroît da-vantage, est une belle femme,dont le corpsest à demi découvert, & le reste caché d’ungrand manteau de pourpre rehauflè d’or.D’une mairqelle tient un serpent qui semordant la queue forme un cercle, Sc del’autre main un triangle équilate-al oùl’on a marqué l’année 1668.qui estletemsque cette peinture a été faite. L’aurrefigure est d’un jeune homme presque nud,n’ayant qu’un simple manteau verd qui luipalîè en écharpe de destîis l’épaule droitefous le bras gauche: il est couronné deR ij fleurs.