& far tes Ouvrages des Peintres. 43 ytableaux de leur façon. Et quoique l’a-mourde la Peinture semble bien diffèrentêc éloigne de la paillon de ceux qui for-ment les Républiques , & des hommesnourris dans le métier de la guerre, lesScipions néanmoins Sc Jule César, quiétoient de grands Capitaines , 11'ont paslaillé de prendre beaucoup de plaisir à !aPeinture. Domitien Sc Néron, tout bru-taux Sc cruels qu'ils étoient , s’auêrerentquelquefois à destiner ; Sc Alexandre Se-vére, Valenrinien & Marc Agrippa quit-toient leurs occupations les plus sérieusespour s’occuper à cet exercice. Quintus Pe-dius neveu de César, étant né muet, onlui fit apprendre à peindre, parce qu’il sem-bla à ceux qui avotent soin de son éduca-tion, qu'i! n’y a rien qui mérité mieux d oc-cuper l’esprit d’un jeune Prince que l’exer-cice de la Peinture.
Il y a eu même plusieurs femmes qui ontacquis de la réputation dans ce travail.Pline parle ( 1 ) d'une fille du Peintre My-con, nommée Timarete, laquelle peignoirfort bien , & encore ( z ) d'une autre Ti-mavete filledçNicon ausii Peintre, de la-quelle il y avoit dans le Temple d’Epheseun tableau fort ancien,où elle avoir repré-senté Diane. Le même Auteur parle en-core d’une Itene, d’une Calypso, & deT ij plu-
( 1 ) Liv. 35. ch. p. (z) Id. lir. 3 5-ch. í.