&fur les Ouvrages des Peintres. 4 $<yDeslèin , connoiíïânt qu’il n’y a rien quíouvre davantage les yeux, Sc les rendecapables de bien juger de toutes fortesd’ouvrages ? Je pourrais vous nommer ungrand nombre de ces personnes, mais vousenconnoifíèz allez dont vous faites beau-coup d’estime ; Sc je crois qu’il est temsque je mette fin à un discours qui peut-être n'a été que trop long. En diíant celaje pris un papier qui étoit plié fur ma table,Sc ledonnant àPymandre , tenez, lui dis—je, voilà de quoi vous faire palier ce soirune heure de tems. Vous jugerez du dif-férend dont il est question. Pymandrecroyant que c’étoit un Factura ,1e mit dansfa poche: mais en sortant il le retira pouríçavoir si c’étoit quelque affaire p reliéeque je lui recommendasiè. II connut quele différend étoit entre la Poésie & la Pein-ture. Comme il s’arrêtoit pour en lirequelque chose , je lui dis qu’il verroit cecécrit en ion particulier, Sc qu’au premierjour il m’cn diroit son sentiment que j’é-tois bien aisé d’avoir avant que de le ren-dre public. Après cela nous nous séparâ-mes.
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