L'îdée du Peintre parfait. i ldéfinir, ce qui plaît, & ce qui gagne lecœur fans palier par l'eíprit.
LaGraceSc la Beauté, font deux chosesdifférentes: la Beauté ne plaît que parles réglés, & la Grâce plait fans les ré-gies. Ce qui est beau n’est pas toujoursgracieux, & ce qui est gracieux n’est pas _toujours beau ; mais la Grâce jointe à laBeauté, est le comble de la Perfection.
On a donné cette Idée du Peintre parfait,leplusen abrégé qu’on a pû, pour ne pointennuyer ceux qui non t aucun doute furles choses quelle contient. Mais pour ceuxqui en désirent des preuves, on a tâché deles satisfaire dans les Remarques suivan-tes , dans lesquelles les uns & les autrestrouveront qu’on a traité plusieurs matiè-res qui fe lonc présentées naturellement,& qui ne leur lèront peut-être pas indif-férentes.
Les Remarques suivantes refondent parChapitres aux parties qui composent l’îdéedu Peintre parfait > defquelles ou a parle'dans le pre'ce'dent Abrège'; & le Lecteurdoit supposer ces parties dans les Chapitresqui en traitent pour les éclaircir.
A vi REMAR-