L'Idée da Peintre parfait.
* Usque ab ungulo ad capillum su mmumest fcstivijstnm.
Est-ne? Considéra : vide stgnum, piclmm pul-cbrè videris.
Je pourrois cirer une infinité d’auro-ritez des Anciens, pour prouver ce quej’avance ; mais pour ne rien repeter, jerenvoie le Lecteur à ce que j ai dit tou-chant l’Antique, dans le Commentaire furL Art de Peinture de Charles-Alfonfe duFrefnoy > 8c je mécontenterai de rappor-ter ici ce que disoic un Peintre moderne,qui avoir beaucoup pénétré dans la con-noilîànce de l’Antiquc, c'est le fameuxPoussin : Raphaël, difoit-il, est un Angecomparé aux Auteurs des Antiques. L’ex-pression est un peu forte: je me feroiscontenté de dire que Raphaël est autantaudessous des Anciens , que les Modernesfont au deílous de lui.
II est certain que peu de personnes íonCcapables de découvrir toute la finesse quiest dans les Sculptures Antiques ; parcequ’ilfautpourcela un esprit proportionnéà ceux des Sculpteurs qui les ont faites, 8cque ces hommes avoient leGoût sublime,la Conception vive, &l’Exécution exacte8c spirituelle. Ils ontdonné à leurs Figuresdes proportions conformes à leur carac-tère *
(*3 PUute Epidiq. Act. s.