14 L'Idée du Peintre parfait.
tére j & ont désigné les Divinité? par descontours plus coulans, plus élégans Ôcd’un plus g rand Goût que ceux des hom-mes ordinaires. Ils ont fait un choix épu-ré de la belle Nature j & ils ont excellem-ment remédié à l’impuiílance.où la matiè-re qu’ils employoient, les mettoic de toucimiter.
Le Peinrre ne fçauroit donc mieux faireque de tâchera péneaer l’excellence deces Ouvrages, pour connoîti e mieux lapureté de la Nature , & pour dessiner plusdoctement. Néanmoins comme il y a dansla Sculpture plusieurs choies qui ne con-viennent point à la Peinture, & que lePeintre a d’ai.leurs des moyens d’imirerla Nature plus parfaitement, il faut qu'ilregarde l'Antique comme un Liviequ’ontraduit dans une autre Langue , dans la-quelle il suffit dc bien rapporter le sens &Teíprit, fans s’attâcher servilement auxparoles.
CHAPITRE VI.
Du grand Goût.
L 'On a vu dans la définition que j’aidonnée du grand Goût par rapport-ux. Ouvrages de Peinture, qu’il ne s'ac-
com-