L'liée du Peintre far fait. 61
nues que les Romains : je n'en íçaí pasd’autre raison, sinon que les Grecs ontchoisi des sujets plusconvenables au désirqu’ils avoicntde faire admirer !a profon-deur de lcurSciencedans la construction &dans l’alsemblage des parties du corps hu-main. Ils représentoient dans leurs Statuesplutôt des Dieux que des hommes , &dans leurs Bas-reliefs, plutôt des baccana-les & des sacrifices, que des histoires. LesRomains au contraire, qui vouloientpar leurs Statués &c par leurs Bas-reliefstransmettre à la postérité la mémoire deleurs Empereurs, se sont trouvez indif-pensablement obligez , pour ne rien fairecontre l’Histoire, d’habiller leurs Figuresselon la mode de leurs rems.
CHAPITRE XXV.
De U Grâce.
L A nécessité de la Grâce dans la Pein-ture , généralement parlant,est unechose qui n’a besoin d’aucunes preuves.Il se rencontre seulement une difficultésur*ce point, sçavoir si cette Grâce est né-cestàiredans toutes sortes de sujets; dansles combats, comme dans les Fêtes ; dansles soldats, comme dans les femmes.