nS LE LAURENTIN.
diepojsis ibi manere. jour à vos affaires
jíditurnon unâ viá ;nam fy Laurentinafy Ojl ienfis ebdemfe-runt , se d Laurenti-na à quartodecimolapide, OJlienjis abnndecimo relinquen-da est. Vtrinque ex-tipit iter aliquâ exparte arenosum, ju-mentis paul'o gra-'vius & longius ,equobreve & molle.Varia hinc atque in-de faciès ; nam mo-de occurentibus syl-vie via coariìatur ,rnodo latijfìmis pra-tis dijfunditur. Mul-tigreges ovittm, mul-ta ibi equorum boum-que armenta , qu»montibus, hyeme de-puis à,herbis Ó' tepore■verno nitefcunt.
L’on
vient par plus d'un che-min ; car c eux de Lauren-tum & d’Ostie tendentau même endroit. 11 fautcependant quitter le pre-mier àquatorze milles deRome, & celui d'Ostie àonze milles. L'un& l'au-tre menent à un cheminsabloneux un peu long &rude pour les voitures ,mais fort doux & fortcourt pour ceux qui vontà cheval. La vûë du païsa beaucoup de variétédes deux cotez. Tantôt lechemin elì resseríé en-tre des bois que l'on ren-contre , & tantôt il s’é-tend dans des prairies trèsspacieuses. G’ert là que,lorfqu’il ne fait plusfroid fur les montagnes,quantité de troupeaux demoutons , des boeufs &
des chevaux s’embellisssent à mesure qu'ils engraissent des bons pâ-turages, Sc de l’air doux qui y régné au Prin-tems.
Ma maison est ípatieu-se & commode , & n’estpas d'un trop grand en-tretien. On y trouve d'a-bord.
Villa usibus capax,non fumptuefa tutelacttjus inprima parte
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