LE LAURENTIN. i;,
fnent, voyent la mer ; &non loin de là est un (r;)Jeu de paume exposé áîa plus grande chaleur dusoleil vers la fin du jour.Làs’élevc (a) un pavillonqui contient deux (a<5).(17) appartemens dansl’étage du rès de chaus.fée , deux appartemenssemblables dans l'étage(b) haut, & au dessus decet étage une terrasse oùl'on va manger, Sc d’oùl’on découvre une grandeétendue de mer & de riva-ge , & plusieurs bellesmaisonsde campagne. Unautre (*) pavillon joint
marc aspicimt ,nccprocul ( iç) sph&rif.terium quod caítdts-fimo soli , inclinât0jam die , occurrit.
Hic (a) titrris cri.gitur, sub qu* dic-ta (ifi) (17) du* ,toi idem in tps* ±pr*.terea cœnatio , qu*latijftmum marc ,longijstmum littus .amœnijsimas villa «profpicit.
Xst& alia (a) / ur-
tes de baignoires : les unes appellées BaptiflcrU »étoientélevées hors de terre, & pouvoient être trans-portées d'un lieu à un autre. Et celles qu’iis nora-moicnt du mot Pifiin*, croient creusées en terre , &revêtues de pierre ou de marbre , de telle grandeurque l’on vouloir.
(*S) sphcrificrium dérive du grec o-ÇcUfíÇuy quisignifie jouer avec une balle Ou éteus.
(16-) zj. Dittt ou Atctnct en grec, signifie unlogement composé d’une ou de plusieurs pieces ,ainsi qu’on le fera remarquer plus particulièrementdans la description de la maison de Toscane.
i* 1 Les Latins n’ont que le mot Turris , pour signi-fier ce que nous distinguons en François par les motsde Tour & de Pavillon, dont l’un convient aux rla-ces fortifiées, Sc l’autre à des Palais tels que cettemaison de Pline.
(b) Ces logemcns à différois étages supposent
qu’ii