LE LAURENTIN.
beration, à y augmenter caloris unte,tantumTardeur du soleil. Elle tetra frtgorìs. simi-garentit en n.ême-tems liter Africum fistit,le xyíle des vents froids ; *tque tta diversifi-ée autant qu elle entre- tnesventosaliutnalietient devant elle de cha- àUtcrefrangit&fi-leur , autant elle donne nit. Hecjucunditasde fraîcheur parderriere. e J us hyeme , major ,Elle retient le vent Afri. estate. Nam anteCHS , & les vents Opposez meridiem , xystttm ;qu'eile rompt ou qu elle P°ft meridiein , gef.arrête d'un ou d'au- tutionis , her tiquetre côté. Voilà l’agré- preximam purtemment qu’on y trouve du- Hmbráfuátemperat:rant l'hiver ; mais on en ut dits crevit,tire un avantage plus con- decrevitque » modalìderable pendant l'E- brevior . ?Wò Ion-té. Car cette galerie por- £‘ cr bacvelillacca-te ombre fur le xyste jus- dit. Ipfa vero crypta-qu’à midi ; Sc après mi- petticus tune maxt-di, fur les allées & fur tne caretjole ,quumles autres endroits du ntdentifitmus culmi-grand jardin, qui en font nt e í us tnfifth-AAles plus proches ; de for- hocpatentibus fenef-te que son ombre s’allon- trisfavonios accipit,ge ou Raccourcit decô- transmittitque : necté ou d’autre, à mesure u H uílm aere M™
l’ont interprété dans la distinction qu’ils font de xys-nu & de xyfium. Us disent que le premier servoit àdésigner de grandes galeries, ou publiques, ou par-ticulières , mais fort bien bâties , où l’on se promo-noi t à couvert, 8c qui servoit delieuxd’exercicepourla jeunesse. Au contraire ce mot xyjhus exprime iciune espece de jardin ou parterre propre à s'y prome-ner , 8c à s’y exercer le corps parla lutte 8c par d’au-«res exercices cn usage parmi les Anciens, au lieu
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