t44 LE LAURENTIN.
runt ajfatim ligna de la mer , quoîqu’elle soit si proche.
proxims. fylvs. : ca-seras copias Ojlienfiscoloni a miniflrat.
Vrugi quidem ho-mini fujjicit ttìarn•vicus , quem un avilla difcernìt.
In hocbalinea(&)meritoria tria : ma-gna cummoditas , fiforte balineum doms-vcl fubítus adrven-tus , vel bre-vior nie-ra calesacere dijju.t-Acat.
Littus ornant va-rictate gratiffi.m* ,msnc continua,mineintermìjfa tecìa vil-larum , que. prisanttntiltarum urbiumfaciem,five ipfo ma-ri , fi-ve ipfo littoretstare ; quod non-namquam longatranquillités mollit ,fapiìis frequens &contrarias fluclusindurat.
- Les
torêts voisines soumis-sent du bois abondam-ment , & l'on trouve àOstie tout ce qui elt né-cessaire pour vivre. Unhomme un peu sobre secontenteroit même de cequi se rencontre dans unvillage, qui n'ert séparéde ma maison que parun. - maison voisine.
Il y a trois (a) bainspublics dans le village;ce qui ert commode lors-qu’une arrivée imprévueou un départ précipitéempêchent d’échausserles bains du logis,
Le rivage ert orné avecune agréable variété parles batimens des maisonsde campagne , les unsjoints ensemble, &d'au-tres séparez; ce qui a l'ap-parence de plusieurs Vil-les, soit quson regardeces édifices de dessus lamer, ou qu’onles consi-déré du bord du rivage.Le calme règne ici quel-que fois ; maison ert plussouvent
(a) On sc baignoit dans les bains publics à prixd’aï'gent ; ce que le mot mer itoria lignine.