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Tome sixiéme.
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LE LAURENTIN. i 4î

Vent incommodé de l'a- durât, M ire nonsa-gitation des vagues &des flots. Il est vrai quecette mer ne fournit pasabondamment les pois-sons les plus exquis Elledonne néanmoins des so-les & des squiles excel-lentes.Ma maison est plusfertileque celles qui sontplus avant en terre fer-me , fur tout pour le lai-tage ; car tous les trou-peaux s’y rassemblent ausortir des pâturages pourchercher de l'eau & ducouvert. Trouvez-vousque je n’aye pas raisond'aimer ce séjour , d'yVenir souvent & de m*at-tacher, comme je sais, àle cultiver ? Vous avezvous-même trop de pas-sion pour la ville, si vousn* enviez pas le bonheurdont je jouis. Je souhaiteque vous vouliez venir,asin qu honorant ma maison de votre présen-ce, vous acheviez de rendre recommandabletout ce qu elle a d’agréable & «^avantageux.Adieu.

ne pretb s pifeibusabundatfole as ta-men & fouillas op-t imas [uggerit-

Villa njero noftraetiam mediterra-neas. copias prsftat,lac t n prìm'is. Nantillitc e pascuis pecoraconveniuntft qian-d» aquam umbram-que sectantur. Jus.tisne de eau s eunttibi uidtor incolere ,inhabitare , diligerefeceftum ? Quem tunimis urbanus es ,nifi concupiscis : at-que utinam conctt-pifeas , ut tot tantif.que dotibus ■vil! nianoftra maxima com-mendatio ex tuo con.tubernio accédai.Va-le.

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Tome VI.

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