LE LAURENTIN. 747ptofond silence & un vrai secret propreaux exercices des Muses j me suggèrent &me dictent, pour ainsi dire, la matière deplusieurs dilcours.
(a) Pline marque dans deux autres let-tres que le Laurentin n'avoir que des bâ-timens, des jardins!&les fables de la mer,fans aucune terre labourable : mais qu’ilregardoit comme un revenu considérabledans cette maiion, la commodité d’y mieuxétudier qu’ailleurs,& l'avantage d’y mon-trer un cabinet rempli de fes compositionsSc de lès écrits, ainsi qu'en d’autres mai-lons on fait voir les greniers pleins desrécoltés abondantes que les grandes terrespr< duilent.
Il est: encore à observer , selon ce quePline dit sb) lui-meme , qu’il alloic auLaurentin en hyver & dans leprintems,& qu’il palsoit une partie de l’Eré Sc del’Autonne dans fa Mat Ion de Toscane.
La description que nous raporteronsde cette derniere maison Scies remarquesqui y seront ajoutées, achèveront de fairecomprendre, par ra port à la maniéré dontPline vivoit, l’art Lc le foin particulier qu’ilemployoit à se bien loger selon les usagesqui s’obíèrvoient de son temsen Italie.
Après
(a) Lib. 4. Epist. 6 . Lib. 5. Epist. 2.
\b) Lib. 9. Epist. ;6 & 4».
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