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Tome sixiéme.
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i 4 <í LE LAURENTIN.

REMARQV ES.

P O u R ne rien laisser à desirer de ce quePline a ditde ía maison du Laurentin ,il faut remarquer ce qu il ajoute à ce sujetdans quelques-unes de (es autres lettres, oùl’on apprend les avantages dont il joùis-soit en cette Mailon, & la maniéré doncil y vivoit.

(a) Il oppoíeà la vie dissipée de Romele recueillement & le loisir, qu’il trou-voit auLaurentin ^ le plaisir qu’il s’y don-noit par des exercices neceílaires pour lasanté j par des études propres à cultiverl’esprit, & par les occupations les plusutiles, les plus agréables , ìkqui remplis-sent m’euxà la campagne tous les momensd’une vie douce&innocente. C’estau Lau-rentin , dit Pline, que je n’entensée que jene dis rien dont je puiíso me repentir.Personne ne m’y fait desdisoours fâcheux,& jen’ai à y reprendre personne que moi-même , lorsque j’ccris ou que je compose.L’esperance,lacrainte, ni aucunes rumeursne viennent me troubler , & j’ai tout leloisir de m’entretenir avec moi-même &avec mes livres.Quelle vie,ajoûte-t-il, est:plus libre &plus innocente ?Quel repos est:plus doux & plus honnête ? A peine le soindesplus importantes affaires est-il compa-rable à ce repos. La mer , le rivage , un

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