Band 
Tome sixiéme.
Seite
154
JPEG-Download
 

LE LAURENTIN.

Mecenatt fuo ce après quelque indispo-sition , a 1 luit, sans sortir

*Í4

fi di

tanto domefiico fami-gliare , e perche cran oalla larga.

Noi lodiame Mol-le l’habitar délia ca-sa suburbana , & in-villa non moitescostadalla citta ; ma tan-to comeda , che ispe-diti de Ile facende vifi pojfi andarefnzanoia.nerincrefcimen-to ■■ cofi per il mutâtde W ana , laquxlecsnferisce alla illari-ta dell‘ anime , corneper la sanita dcl ccr-

de Rome , dans les jar-dins délicieux de Mece-nas, avec lequel il vi oitplus familièrement & enplus grande liberté qu’a-vec tout autre.

Nous approuvons doncbeaucoup que l’on aitune maison à la campa-gne , qui ne soit pas fortéloignée de la Ville; maisà une distance si commo-de , qu'on y puisse allerfans peine & fans cha-grin, après avoir fini sesassaires , & cela pourchanger d’air, ce qui ré-jouit l'efprit, & donne dela santé au corps.

fo-nt ancora percherende utilisa gran-dijfima a ' propriì pa-dronì , il vedere sou-ente le cose loro délia•cilla : onde per mezodelfinduflria delfarlaver are i ^terreni,l’huomo pue moltogiuflamente arrichi-re , corne fi e vedutoin molti a nofiri tem-pi ; la quai cosa non

Il est aussi très-avanta-geux au Maître d’unemaison de campagne, devoir souvent ce qui s’ypasse, pour donner ordrede labourer 5c de façon-ner les terres, d'oùNiom-me peut tirer avec beau-coup de justice de gran-des richesses par son in-dustrie , comme nousvoyons arriver de notretems : ce qui ne se peutfaire.