LE LAURENTIN. Jsf
faire, si l’on n’a pas les bâ-timens & routes les com-moditez convenables.
Il me paroît auífi quela maison de campagneelì un séjour plus agréa-ble que celui des maisonsde ville : peut-être parcequ’on y voit des colines,des montagnes, des va-lées & des champs plan-tez d’arbres, & enrichisd’une grande variété defleurs Sc de fruits que lanature y produit.
Car ce font là les objetsdont notre esprit peutmieux se contenter,com-me des effets qui provien-nent d’une caulê éternel-le ; au contraire dans lesmaisons des villes, on nevoit rien qui ne soit faitpar art Sc par le ministè-re des hommes , ce quiest l ‘effet d’une cau'emoins noble Sc moinspropre par conséquent àncus satisfaire, Sc encoreplus difficilement à con-tenter notre esprit-
A la campagne on n’apoinc
fi potrebbesarese nonhâve fier o , e fabri-che , e comodita con-vencvoli alflttto loro.
La casa di villaseconda il parer noftrodiletta , c consirisamolto piu per fianz.it ,che non fa quella dél-ia citta : sar fi per chefi veggono i colli ,i nanti , e le valli , ele campagne adorna-te d i pi ante , esron-zuti alberi , e fiori, efrutti produtti déliesnattera , can tantt»varieta.
I quali fan» ogget-ti, che pojfono malt cemeglio content are ta-nin o nofiro : came es-se tri che procedono diccause eterne , (s aii‘incontranella citta firappresentanotutte lecasefatte con artc , emagiflero de gli httf-tnini : onde vengenoad efier e serti di cau-se molto tnen nebili ;e pero a ragione noiepojfono contentare noifi est e molto menal’anima nofira.
ÎCella villa fiant»G vji mo£-