LE LAURENT IN. , f7
tant des plus claires eaux, re di fioriti prati, tpar des fontaines jaillis-santes , & enfin par l'airagréable qui sort des ou-vertures & des gorgesdes vallées les plus étroi-tes.
A u contraire, dans lesVilles qu’on habite da-vantage , l'air étant ren-fermé dans les rues, estchaud & étouffé, à causedes refîtes que les murs& les m-ulbns voisinesfont incessamment : ou-tre qu'on a les mauvai-ses odeurs que la multi-tude du peuple produit,ce qui infeíte l’air , 8cJe rend fort nuisible auxcorps.
Entre un nombre pres-que infini de maisons decampagne des anciens,il faut parler de cellesque Pline, neveu de Pli-ne l’hifforien , 8c qui vi-voit fous l'Empire deTrajan, vers la centièmeannée de notre salut,avoir à Tusculum , à T'bnr& à Frenejle , outre cellesqu'il possedoit aux envi-rons du Lac de Corne.
fer il corso delle lim-fide acque , espniízidelle fonti ; A- an c ofer l’aerc , che vienedalle bocche diJlrettevallicelle.
Onde nelle citta ,e nell‘ habitat o fré-quente , l'aere e mol-tochiusofra le Jlradee caldo e sofsocato fer‘ reflefst delle murae delle case vicìne :oltre a' mali odori chearreca una fofolatio-ne , di modo , che eglif rende altre qualitapeggiori , e molto no-cive a? corfi.
Il estime particulière-ment
Tra’ le ville, chefurono quasi senvanuméro de gli antr-chi,farlando di quel-le chaveva P UnieCecilio nifote di Fli-nio maggiore ( il qua-le fior't sotto Trajanenell’ anno 100. délianostra sainte) e nelTusculano , e nel Ti-burt.'no , e nel Fre-nefiino ( oltre al La-go di Como.y
Egli lodo molto. f tadjqee