jrS LE LAURENTI N.
molto piu liberi dallemolefiie , che apportala multiplicita dellefaccnde , o publiche,* private ,lequali fo-f licno per le pin con-trariare la tranqui-lita del corpo , e dell’anima noflro efsendo■nella citta , e tantofia succédé , dato lofiato eguale délia per-fona.
Nella -villa -vi efempre Varia piu fa-na , & anco per con-fiequenza tutti i cibisono migliori , e dimaggior nutriment o :onde tutto il corpo fialimenta > e nutrisce,e conser-va molto piusar.o > e robuflo : fa-ce n do pero quel mé-diocre efercitio , che fitonviene.
Ne’ fubitrbani ; &-ville al tempo dell‘ejlate l’aëre per na-ttera vi e molto piuaperto , e libero , Ó 5anco piufresco , e pu-re :e fi puo renier ta-ie con le vedute deboschetti , e difron-auti alberi,e verdu-re
point les chagrins cauíèzpar la multiplicité desaffaires publiques ou par-ticulières , qui font per-dre ordinairement à laVille la tranquillité del’esprit &r le repos ducorps, & l'on jouit d’au-tant mieux à la campag-ne , de Légalité de vie.
L’on y a un áir plussein, des fruits meilleurs& plus nourrissans, Se lecorps s’y conserve avecplus de santé & de for-ce , en faisant autantd’exercice qu’il convient.
En Étémême l'on jouîthors des Villes d’un aitnaturellement plus libre,plus ouvert , plus frais 8cplus pur , & la douceurs’en augmente par la vûë& la proximité des bois,des arbres & des prez se-mez de fleurs, par le cou-rant