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Tome sixiéme.
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'tSi IL A M A r s 0 N

mentict. Seemper aèrspiritu alicjuo move-tur , frequ-entiùs ta-men auras quam'ventos habet. Hincsénés multos vtdeasavos proavófque jamjuvenum. * Audiasfabulas veteres, fer-monefque majorum :quúmque veneris il-lo, putes altos te s&-tulo natum.

"Regitnis forma pul-cherrima : imagìna-re amphithtatrumaliquod immenfum,&■ quale fia rerumnatura poffit affinge-re. Lata Ó' diffusaplanities montibuscingitur-.montes fum-má fui parte proceraRémora Ó’ antiquahabent. Frequens ibiÓ’ varia venatio :inde cíduss fylvs. cu nipfo monte descen-dant : has inter pin-gues

ment temperé : carotr»toûjours de Tair, & plussouvent un air doux quede grands vents : de làvient qu’on voit beau-coup de gens fort âgez >tels que les ayeux & lesbifay eux de personnes quifont hors d’adolefcence.* Vous entendriez lescontes & les discoursqu’on faisoit au tems denos ancêtres : Se si vousveniez, vous croiriez êtreau siécle passé.

La disposition de tou-te cette contrée est très-belle. Figurez-vous unamphithéâtre d’une éten-due immense, tel qu’iln’y a que la nature seulequi puisse en former desemblable. Une large 8cvaste plaine est environ-née de montagnes, dontle sommet est couvert debois & de forêts , rem-plies de vieux arbres dehaute fûtaye. C’eít làqu’on peut continuelle-ment s’exercer àdisser en-tes

* Cette ponctuation est placée dans plusie-urséditions devant le mot jim , mais elle paroi t mieuxconvenir après juvetmm, selon le sens de 1‘ Auteur , ftlés remarques de Casaubon.