DE TOSCANE, iS t
Maison de Toscane, vousvouliez m’en dissuaderdans la pensée que vousavez que ce pnïsest mal-sain. II est vrai que l’airell très-mauvais en Tos-cane le long de la côte :mais ces lieux-ci son céloignez de la mer, Lcfort proches de l’Appen-nin , où l'air ess meilleurpour la santé , qu'en pasune autre montagne. Afindonc qu'il ne vous resteplus pour moi d'appre-hension , apprenez com-bien ce climat est tem-péré. Nous aurons daplaisir ; vous à entendreparler de la belle situa-tion de ce pais, & moi àvous en entretenir , & àvous dire tout ce que lamaison où je suis, a d’a-gréable. II y fait froid &y gèle durant l’hy ver. LesMyrthes, les Oliviers &d'autres arbres qui onttoujours besoin d'un airchaud, n’y subsistent pas :cependant le Laurier s’yconserve fort verd , &cavec aussi peu de dangerqu’aux environs de Ro-me.
L’Été est admirable-
ment
turum, ne f acerentfuafisti , dùm putasinsalubres. Efl .fane,gravis IT pejlilenior a Tufcorum , que.per littut extenditurifed bi procul à marirecefferunt : quine-tìam Apennino falu -berrimomontium fub-jacent. Atque ade'o ,ut omnem pro me me-tum ponas , accipelemperiem cceli , re-gìonis fitum , ville,amœnitatem ,qui.&tibi auditte & m ib trelatujucunda erunt.Coelum efi hyemefri-gidum & gelidum.Myrtes , oie as , que-que aha ajfidtio te.pore Utantur, afper-natur ac refpuit ; lau-rum t amen patitur ,arque etiam viridijfi.mam prefert interbdùm , fed non sepiùt xqttam sub urbe nojlrst,necat.
Mftatis mira clés-men-