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Tome sixiéme.
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i§4 LA MAISON

metur. Trata florida de labour pour la biefsapplanir. Les prez fontémaillez de fleurs , 6cremplis de trefle & d’au-tres herbes, toujours fraî-ches 8c comme nouvel-les , parce qu'elles foncnourries 6c entretenuespar de petits ruisseauxqui ne tarissent point.Cette grande quantitéd'eau ne produit cepen-dant aucun marécage.Car comme le terroir ade la pente , toute seauqu’il reçoit & qu'il neprend pas, s’e'coule dansle Tybre. Ce fleuve cou-pe la campagne. Il portede grands barreaux. Parce moyen son fait des-cendre jufqu’à Rome tousles fruits du païs pendantl’hyver 6c le printems.Le Tibre néanmoins est bas en Été, Le perdjalors la qualité de grand fleuve, qu’il ne re-prend qu’en automne. Vous

Ó" gemmea , trifo-lium , aliasque her-bus , teneras femperÓ' molles, & quasinouas aluni ; cunctacnim perennibus ri-uis mttrìuntur. Sedubi aqust plurimùtn,palus nulla : quiadeuexa terra quic-quid liquoris accepit,nec absorbait , ejfun-dit in Tiberim. Mé-dias ille agros fecat :nauium patiens, om-nésqtte fritges deue-hit in urbem , hyemedumtaxat A itéré :asiate fummittitur,immenftque fluminisíiO/tien aremi ulueodeferit , atttttmno re-fumit. Mag-

ment oti labouroit la terre de son tems, en ces ter-mes: -dratione fer traifvcrfutn iteratâ > otcario fequitur,ubi res pofcit, ctate vel r astre & fato femine iceratio. Mecquoque ai t cenjuctudo patttur , crate den^ata , vel tabulaaratro ainexd, quod vacant lirare, operientes femina : undeprttnutn appellata delirtuio est. Quarto feri julco Vrrgilíusexistimatur volttijfe cum dixie, optimum este jegetem , qu*i ! - fole m , bis frigora fenstjfet. Spi[slus folum , jtcut plerurq-que in Iralìa , quint0 fulco feri melius est, in Tujcis verò

nono. Ce sont ces deux derniers mots qui justifientle sentiment que l’on fuit ici.