DE TOSCANE. íS f
Vous feriez charmé si Magnam captes vo-
vous considériez certe luptatem ,fi huncre-Contrée du haut de la gionisfìtum ex mon-montagne. Vous ne croi- te profpexeris. Neqtteriez point voir des terres enim terras tibi ,fednaturelles , mais plutôt formam aliquam aiquelque lieu imaginé 8c eximiam pulchntu-peint à plaisir , des cou-leurs les plus vives & lesplus exquises. En un motde quelque côté que lavûëse porte, elle trouveune variété & une dispo-sition qui f arrêtent & laréjouissent. Ma maisonest située vers le bas d’uncoteau, d'où l'on décou- f Mente confurgit . utvre aussi loin que si elle afcendere te
étoit au sommet. Elles'éleve par une pente sidouce & si insensible, quesans penser que l’on mon-te , on s’apperçoit de sonélévation. L’Apenninestderriere à une fort grandedistance. On en reçoitaux jours les plus calmes8c les plus serains, un airdélicieux ; & le vent quil’agire, n’a jamais rien d’impetueux ni de fortrude, étant affaibli & comme lassé par l’éloi-gnement du lieu d’où il sort.
La plus grande partie Magna fui parte ;des bâtimens de ma mai- merìdiem fpecíat.ifii.son est exposée au midi. vúmque fole m ab ho-Le soleil entre vers cette ra fexta , hybernum:
heure «st-
dinem piciam vide-beris cernere. Eà va.rietate,eá defcriptio-ne , quocunque inci-derint oculi , reficiun-tur. Villa in colleimo fita profpicit qua-si exfummo , ita le.viteró* fcnfìm clivo
non putes , fentiasafcendiffe. A tergoApenninttm,fed lon-gitts habet. Accipitab hoc auras quam-libet fereno Ó' placi-do dìe , non t amersacres CP immodicas,fed spatie ipfo lassasCrins raclas.