DE TOSCANE. 191
Au bout du premier In cornu porticús-à-vis le
portique , visgrand salon des festins,est une 13 chambre fortgrande , dont les fenê-tres ont vûë d’un côtéfur le xyste, 8e d’un autrecôtéffur une 1 ; prairie. Ily a au dehors devant cesfenêtres (14) une pieced’eau. L’on a du plaisir àla regarder 8e à entendreun bruit agréable qui s’yfait ; car l’eau s'y préci-pite de haut en bas , 8etombe toute blanche d’é-cume dans un bassin demarbre qui la reçoit. Lachambre est bonne pourl’hy ver à cause de la cha-leur du soleil , 8e d’une( 16J étuve qui supplée
amplijjjimum 13 cu-biculu.m à trtcl'mtooccurr-.it : aliis fenefitris xcyflum , aliisdefpictt 15 pratum.Sed ante ,(14^) Jifici-na , que fenejtrisfer -vit acsubjacet ,ftre-pitu visúque jucun-da ; nam exeditode-filient aqua,suscepta,marmore , albefcit.Idem cubiculum hye-me tipìdijfimum ,quia plurimosole per-sunditur. Ce h are t( 16) hybocaufium ,& ' fi dies nubilus ,immifio vapore , fioltsvicem fiupplet.
Inde
à cette chaleur en des tems sombres 8e cou-
verts de nuages.
De
mi les Latins un terme général pour lignifier toutesles diverses pieces d’un appartement où l’on pouvoirfe reposer le jour ou la nuit.
(14) Le mot pifcìna , lignifie originairement unréservoir à garder & à nourrir du poisson, comme lemot même l’exprime. Mais il deligne ici une pieced’eau,propre à se baigner ou à se laver,comme la pis-cine duparalitique dans l’Ecriture Sainte.
(15) Les étuves des Anciens étoient échaufféespar du feuqu’ils allumoient dessous, comme le morCrec T TT'jKd.uçaV l’exprime , & la chaleur de ces étu-ves se dilltibuoit dans les charnbies les plus proches j
selon