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», ensuite je me retire pour méditer & ponf,, dicter : je monte en chaise : & alors en me», promenant je m’occupe de la même ma-,, niere, que quand je fuis retiré. Je dors„ aussi pendant que je me promene : je lis„ ensuite > ou plutôt je prononce fort haut„ & fort distinctement quelque harangue La-„ tine ou Grecque, moins pour exercer ma„ voix, que pour me fortifier la poitrine : je», me promene encore. Je me fais parfumer„ d'dsences , je m’exerce & je me baigne :„ & ( a, ) lorsque je suis à table avec ma fem-„ me ou avec un petit nombre d'amis , je„ fais lire jusqu’à ce que des Comédiens &„ des joueurs d’instrumens entrent pour me„ divertir. Je me promene ensuite avec mes„ amis, ou avecceux quim'accompagnent»„ entre lesquels il y a toujours quelques per-„ sonnes sçavantes. Ainsi l'on discourt & l'on„ s’entretient ensemble jusqu’au soir : & le,, jour quelque long qu’il soit > passe sans„ qu'on s'en apperçoive, & plus vite que», l'on ne veut. Cependant cette réglé de vie„ est quelquefois changée (b). Je me pro-,, mene à cheval aussi souvent qu'en chaise.», Si quelques amis de mon voisinage me„ viennent voir, nous nous rassemblons après-„ nous être promenez long-tems, chacun de„ notre côté. Je chaise quelquefois ; mais je„ ne fuis jamais fans (c) tablettes, afin dc„ rapporter toûjours quelque chose » quoique
»,
(a) Plisie décrit un de ses repas dans son I. livre,epift.15.
(b) Pline dans fa 15. let.du IX. liv. dir qu’il visi*toit ses terres en se promenant à cheval.
(c) Pline s’est étendu fui cette remarque dans Con1. liv.